lundi 13 février 2012

MONSANTO

Vu sur Libé en ligne : “Intoxication aux pesticides : Monsanto fixé aujourd'hui sur sa responsabilité. Un agriculteur de Charentes assure avoir été intoxiqué par un puissant herbicide de la marque. Le tribunal de Lyon pourrait lui accorder des dommages et intérêts s'il juge Monsanto responsable.”

Le profit, toujours le profit, au détriment de la santé des gens. Ce genre de multinationale n'ont que peu d'intérêt pour l'environnement. La puissance et l'argent, voilà leur intérêt. Cette affaire m'a rappelé ce film avec Julia Roberts : Erin Brockovich (seule contre tous) où elle joue le rôle de l'assistante d'un avocat qui va révéler les pratiques douteuses d'un gros industriel jugé responsable de la multiplication de cancers dans toute une région. Regardez ce documentaire édifiant de Marie Monique Robin :


et la bande annonce d'Erin Brockovich : 

dimanche 12 février 2012

Adieu Whitney

Destin de star. La gloire, puis la décente aux enfers... faut-il disparaître ainsi pour devenir une légende ? Une preuve de plus que tout l'argent du monde n'achète pas le bonheur, et que, souvent, on se perd à chercher ce bonheur dans les plaisirs du monde alors que celui-ci est au fond de nous-même.
“Whitney Houston est morte, a annoncé samedi Kristen Foster, qui s'occupait des relations publiques de la chanteuse. Selon AP,  les causes du décès sont pour l'instant inconnues.Selon une source policière du LA Times, Houston est morte dans une chambre d'hôtel du Bevery Hilton, à Los Angeles, samedi. Un proche de la chanteuse l'a trouvée et aussitôt appelé le 911. Les secours ont tenté de la réanimer, sans succès. Son décès a été prononcé à 15h55 (0h55 en France), selon TMZ. Houston, 48 ans, avait enchainé les rehabs ces dernières années, et était, selon les médias, ruinée. Star des années 90, elle a vendu plus de 55 millions d'albums rien qu'aux Etats-Unis. Après les sommets, notamment avec le film Bodyguard et le titre I will always love you, c'est la descente aux enfers, entre un mariage tumultueux et des problèmes de drogues.” [20 minutes.fr]
Et je pense tout à coup à cette chanson du regretté Balavoine :
“ Les nouvelles de l'école
Diront que j'suis pédé
Que mes yeux puent l'alcool
Que j'fais bien d'arrêter
Brûleront mon auréole
Saliront mon passé 
Alors je serai vieux
Et je pourrai crever
Je me cherch'rai un Dieu
Pour tout me pardonner
J'veux mourir malheureux
Pour ne rien regretter
J'veux mourir malheureux ”
Au revoir Madame Houston, puissiez-vous trouver “de l'autre côté” ce que l'argent n'a pas su vous donner ici-bas.

jeudi 9 février 2012

CLIC CLAC, ADIEU KODAK

Pour rester dans le domaine de la photo, 2012 est la fin du monde “Kodak”, tel qu'on l'a connu. C'est une page d'histoire qui se tourne.
“L'annonce est la suite logique du processus de restructuration du groupe. Aprèsavoir déposé son bilan, le groupe de photographie Eastman Kodak a annoncé jeudi 9 février qu'il arrêterait d'ici au 30 juin la production d'appareils photos numériques, de caméscopes de poche et de cadres photos numériques pour se concentrer sur la vente de brevets et d'imprimantes. Kodak, l'ancien fleuron de la photographie, a déposé son bilan le 19 janvier pour se restructurer à l'abri des demandes de ses créanciers, victime au bout de cent trente et un ans d'existence de son retard dans le numérique.” [Le Monde]
Et dire que Kodak a inventé la photo numérique en 1975, après avoir été le précurseur de la photo argentique. Cette société démocratisa la photo et mettant certains de ses appareils à la portée de n'importe qui (tant au niveau des compétences nécessaires que de celui du porte-monnaie). Ceux qui ont plus de quarante ans se souviennent de l'instamatic, sur lesquels beaucoup ont fait leurs premiers clichés, et du fameux flash cubique qui tournait quand on faisait avancer le film. Les photos sortaient carrées, avec une bordure blanche. J'en ai épuisé des pellicules avec des clichés flous et mal cadrés. Les parents étaient indulgents, c'était "ta" photo !


Pub pour l'Instamatic, qui rappelle beaucoup les  premières pub pour Macintosh,
largement ultérieures. Si mes yeux ne m'abusent, la police de caractère utilisée
est (presque) la même : du Garamond, qui était, dans les pub Apple, plus étroitisé.
Hélas pour Kodak, qui resta cantonné dans des produits à destination des professionnels, c'est Canon et Sony qui démocratisèrent le numérique. C'était au départ très cher, et marginal, mais la miniaturisation des composants y joua un rôle majeur. C'est Apple qui, parmi les premiers, lança l'appareil photo numérique "moderne" destiné au grand public (enfin, grand public aisé quand même !), connectable directement sur ordinateur, sans nécessité d'adjoindre à ce dernier une carte d'acquisition vidéo spécifique : le QuickTake.

mercredi 8 février 2012

PASSION PHOTO

Paysages, macros, animaux, matières, Catherine Cassildé laisse parler son appareil photo et sa sensibilité. Entre la Martinique et Paris, elle nous invite à la découverte et au voyage, à la fête et à la rêverie. Un beau programme à suivre sur son blog. Un seul mot me vient à l'esprit : authentique. Sans la connaître, on sens que la demoiselle est vraie et qu'elle ne parle qu'avec son cœur. Je la remercie pour avoir accepté de me prêter une de ses photos.

lundi 6 février 2012

STRANDED HORSE


“Thee, stranded horse est le projet acoustique de Yann Tambour, lequel s'est fait connaître avec son projet Encre. Sa première production pour ce projet est un 45 tours sorti en 2005 chez Clapping Music en tirage limité, sur lequel Yann Tambour s'illustre à la kola. En 2007 est sorti chez Talitres son album Churning Strides, album sensible et marquant sur lequel on trouve notamment une reprise de Misty Mist de Marc Bolan (T. Rex). En 2008, Talitres édite un 33 tours issu d'une collaboration avec l'artiste malien, également joueur de kora, Ballake Sissoko. En 2010, Thee, Stranded horse devient simplement Stranded horse avec la sortie du nouvel album Humbling Tides.” [wikipedia]
J'ai découvert ce dernier  album en navigant sur iTunes, et c'est vraiment une merveille. De la musique très douce, des notes d'instruments acoustiques traditionnels comme des gouttes de pluie rafraîchissantes après la canicule. Certains morceaux rappellent beaucoup la pop anglaise seventeen. A découvrir d'urgence.




samedi 4 février 2012

FARFADETS

Vous avez cherché "farfadet" et vous êtes arrivés ici, après être passés sur d'autres blogs ou sites où vous avez trouvé la même sempiternelle définition : celle de Wikipedia. 

Depuis “la nuit des temps”, ou l'âge de fer, voire plus tôt encore, dès que les humains se sont sédentarisés, à vrai dire, chaque foyer a cru en un esprit protecteur. Un être fantastique et minuscule capable de préserver la maison et la famille contre les ennuis de toute sorte. Le farfadet participe de cette croyance.
Chez les romains, même bien après l'arrivée christianisme (et malgré celui-ci), bien des familles vénéraient encore ce genre d'esprit qui nichait dans le feu (le foyer), sur lequel on veillait nuit et jour. Les dieux domestiques prenaient plusieurs formes : pénates, Lares, etc. Chez les égyptiens, ce rôle était tenu par les chats. Chaque clan avait son "dieu" protecteur, du temps des nomades. Il le fallait bien, la nature n'avait aucune pitié ! Les dieux ont fini par se sédentariser aussi.
Le farfadet est décrit comme petit et généralement invisible. Les représentations sont assez diverses. Il est quand même assez proche du lutin ou de certains elfes. Cette image vient peut-être de la fascination que certains hommes ont eu très tôt pour les insectes et les petits oiseaux, capables de voler mais aussi de se dissimuler rapidement. Les ailes des farfadets que j'ai pu trouver sur le web ressemblent à s'y méprendre à celles des libellules. Ceci dit, il est courant dans les superstitions des campagnes de croire que tel ou tel insecte qui entre dans la maison porte bonheur ou malheur.

vendredi 3 février 2012

internet slacking


Le moins que l'on puisse dire c'est que cette bloggeuse a de la répartie ! Le style un peu dépouillé de son site met pleinement en valeur le contenu de ses articles (c'est pas comme ici !). Et ça claque sec, croyez-moi... allez-y et savourez.