jeudi 12 juin 2014

ENQUETES EXTRAORDINAIRES


Celles et ceux qui suivent ces reportages de Stéphane Allix auront vu celui qui porte sur les observations d'OVNI. De toutes les enquêtes extraordinaires, c'est certainement celle qui m'a le plus troublé. Car tous les témoignages recueillis paraissent crédibles.

En effet, concernant d'autres thèmes tels que la réincarnation ou les guérisons miraculeuses, s'il y a certainement des faits inexplicables, je pense qu'on peut aisément trouver des réponses dans les pouvoirs cachés de l'homme. Si l'évolution des espèces est une réalité (mise à mal par certains), on peut imaginer que celle-ci continue et qu'au hasard de mutations encore inconnues certaines personnes ont pu développer des capacités considérées aujourd'hui comme "paranormales".
Les OVNI c'est autre chose. Les témoins rencontrés par ce reporter sont des gens ordinaires affichant une apparente bonne santé mentale, mais aussi des militaires, et même un ancien gouverneur américain. La conclusion, qui se fait en compagnie, et avec l'éclairage de Jean-François Clervoy, est une vérité scientifique basée sur un raisonnement de bon sens : le nombre incommensurable de galaxies et conséquemment de systèmes solaires pouvant contenir des planètes abritant la vie, d'une part, et notre arrivée relativement tardive au sein de cet univers, d'autre part, autorise à penser que d'autres civilisations intelligentes existent et ont eu le temps d'acquérir les technologies nécessaires pour franchir les distances énormes qui nous séparent dans le but de nous visiter.
"Il y a des phénomènes aérospatiaux non identifiés avérés. Ce n'est pas une question de croire ou de ne pas croire, ces phénomènes sont prouvés", dit le spationaute. "Dans l'univers visible, il y a entre cent et deux cent milliards de galaxies, et dans chaque galaxie il y a de l'ordre de cent milliard d'étoiles. La probabilité qu'il existe des planètes autour de ces étoiles pouvant abriter la vie est d'un niveau raisonnable." En fait le spationaute fait allusion à l'équation de Drake, datant de 1961 et qui tente d'estimer le nombre potentiel de civilisations extraterrestres dans notre galaxie, avec qui nous pourrions entrer en contact.

Ceci posé, on peut constater trois faits.
- Le premier est que, visiblement, le phénomène OVNI n'a rien d'un canular et la nature des observations atteste qu'en aucun cas il ne peut être question d'engins conçu par l'homme en l'état actuel de nos connaissances et de notre technologie. Ces engins viennent donc d'ailleurs, reste à préciser la nature de cet ailleurs.
- Le deuxième est que l'hypothèse de l'existence d'une vie intelligente et plus évoluée n'est pas farfelue.
- Le troisième est que les autorités mondiales ont bien cherché (et cherchent certainement toujours) de quoi il en retourne mais font preuve étonnamment d'une discrétion hors du commun.
En effet l'interview du gouverneur américain sur les observations de Phoenix est édifiante de ce point de vue. Sa réponse en résumé est : "on a des témoignages, mais on a aucune explication", en évoquant une intervention de l'Air Force qui n'a pas donné de suite.

Alors, dans ma petite tête, je me suis posé une question bête : "si les extraterrestres existent et qu'ils viennent nous voir, quel est leur but ? Et pourquoi évitent-ils tout contact avec nous ?"

La réponse la plus évidente à la première question est qu'ils nous étudient, qu'ils observent notre évolution, à la manière de nos chercheurs qui observent la vie des insectes ou des animaux.
La réponse à la seconde question pourrait être qu'ils ne veulent pas interférer dans notre évolution pour des raisons éthiques ou autre ou tout simplement que le contact est parfaitement impossible en raison des différences entre nous (ce à quoi je crois moins. Nous sommes intelligents et avons des langages construits). Peut-être aussi ne nous jugent-ils pas dignes d'intérêt au point de vouloir communiquer.
Pour autant, si on tient l'hypothèse de l'étude comme plausible, je me suis dit que l'observation "à distance" pourrait ne pas être suffisante. Logiquement, comme nous le faisons nous-mêmes avec certaines espèces dites "inférieures", et je pense aux gorilles, le meilleur moyen de nous étudier est de nous infiltrer.
Nombre de films d'extraterrestres ont traité le sujet, des plus troublants comme K-Pax, l'homme qui vient de loin, aux burlesques Men in Black. Bien que l'infiltration extraterrestre dans un but scientifique n'ait pas été souvent abordé. Les scénarios racontent plus volontiers des accidents ou des velléités d'invasion comme dans Invasion Los Angeles. Fiction mise à part, si cela était une réalité ? Et si votre patron, votre voisin, votre banquier ou votre boulanger était un extraterrestre infiltré ? Et si, en plus, il ne le savait pas (encore) lui-même ? Au risque de passer pour un illuminé je m'autorise à croire, comme dirait l'autre, en me basant sur un raisonnement logique, que des aliens vivent bien parmi nous afin de nous étudier. Ils ne sont peut-être pas nombreux, mais il est légitime de croire qu'ils sont là. Peut-être même que certains humains ont été "modifiés" pour leur servir de "sondes vivantes", allez savoir. 

mardi 27 mai 2014

L'ENREGISTREMENT RETROUVE DE TOLKIEN


Le Huffington Post nous parle d'un enregistrement inédit de Tolkien où il explique la "véritable signification du Seigneur des Anneaux."
Tant mieux. C'est toujours intéressant d'avoir le sentiment de l'auteur sur son oeuvre. Ceci dit, toute oeuvre, et peut-être encore davantage celle-ci plus que tout autre, est appropriée par son lecteur qui, en lui, résonne d'une certaine manière et livre ses propres enseignements, en fonction de l'âge de ce lecteur et de la vie qu'il mène à ce moment là. J'ai découvert "Le Seigneur des Anneaux" grâce à un ami, que j'ai perdu de vue depuis longtemps, qui m'avait prêté les trois tomes. Après une hésitation je les ai dévorés. J'étais au Lycée, c'était en 1984. Et dans le contexte où je vivais, l'oeuvre de Tolkien a eu sur moi l'effet du livre de "l'histoire sans fin".

samedi 10 mai 2014

MA CABANE...



Retour sur ce phénomène écolo-retour-aux-sources de la cabane-maison dans les arbres au travers d'une série de photos trouvées sur Gentside. Il y a de tout, du bizarre au roots en passant par les œuvres d'architectes. L'habitation dans les arbres à l'origine est une solution pour se protéger des prédateurs, ou se cacher des ennemis. C'est ensuite le plaisir de partager cet univers unique lié à l'arbre lui-même. Une façon en quelque sorte de faire partie de l'éco-système du végétal. C'est enfin, pour les plus mystiques, une manière de vivre en communiant avec l'énergie ou la "personne" de l'arbre, dans une approche plus animiste.
J'aime bien cette maison à "étages" toute tordue, qui semble en suspension entre les troncs et me fait penser à la demeure de Radagast dans le film "le Hobbit" de Peter Jackson.

mardi 6 mai 2014

GREEN RENAISSANCE


La nature en long en large et en travers dans cette page Facebook. "We find inspiration in nature every day. With this page we hope to encourage others to effect change and inspire action" et ce siteSuperbes photos pour vous faire rêver et prendre conscience que la planète a besoin d'être protégée.


We are a film production and media agency, specialising in helping environmentally conscious businesses and non-profit organisations to develop creative content that promotes green and conservation initiatives.We are professionals in environmental media content creation, striving to produce emotive content that can affect change, bring about awareness and inspire action. We endeavor to help companies communicate a transparent agenda for environmental change, helping to share their vision with the world.
We are environmentalists first, and filmmakers second. We understand conservation from the root up, and are able to communicate this message through our films.Green Renaissance ensure sustainability and accountability in our productions – the way we film, the locations we film in and our general business practices. Each film is handled with devout attention to detail, showcasing inspiring individuals in an evocative manner, without ever compromising on authenticity - true meaningful dialog begins when a message is authentic. 
We have produced a wide range of documentaries, working closely with environmental partners and NGOs as well as with local and global businesses to produce entertaining, engaging content with a socially conscious message, focusing on sustainability and environmental issues.By utilising our existing network of environmental alliances we are able to increase both the reach and efficiency of existing green initiatives, in essence, bringing corporates and conservationists together. 
Ce genre d'initiative permet de garder espoir. Le genre humain n'est pas encore perdu.

lundi 5 mai 2014

DISCO-ELECTRO

Dates : 1978-1982. Pendant ces quatre années-là, la musique a connu une période transitoire. Le disco se mourait, mais tentait de survivre en se transformant en autre chose, à la faveur de la démocratisation des synthés. Démocratisation au niveau du prix, et aussi de l'encombrement. Certains ont appelé ça la vague néo-romantique, classée par Wikipedia comme une sous-tendance de la New-wave. Mais il n'y a pas eu que la New-wave. Il y a eu aussi ces groupes, ces musiciens inspirés, fondamentalement tournés vers la musique électronique et qui se sont nourris des mélodies de la disco pour accoucher de morceaux rythmés, vaguement nostalgiques, inspirés par le futur tel qu'on se l'imaginait il y a plus de 30 ans.
Je citerai le groupe Space d'abord, et son leader Didier Marouani qui est devenu une star en russie, et le groupe Visage aussi, et bien sûr Giorgio Moroder, auquel les Daft Punk ont rendu hommage dans leur morceau du même nom, où ils traduisent parfaitement cette ambiance electro-disco, renforcé par des notes de basses et des sons rappelant la fameuse pédale oua-oua. A l'écoute de ce morceau on pourra aisément trouver une parenté avec ce morceau connu du groupe Space : On the Air 
C'est également à cette époque que les papes de la musiques électronique, sentant le vent tourner, vont tenter de démocratiser aussi leur musique : Jean-Michel Jarre sort Chants Magnétiques, Vangelis nous pond See You later, et Tangerine Dream amorce un virage en intégrant Joannes Schmoelling, s'étant déjà éloigné des longues plages sonores très 70' avec Force Majeure, en 1979.






Et je vous laisse apprécier à sa juste valeur ce monument de Space, Magic Fly, dans cette vidéo assez datée (c'est le moins qu'on puisse dire) mais qui rappellera à certains de bons souvenirs. A noter d'ailleurs que les Daft-Punk n'ont rien inventé : vous avez vu les déguisements des musiciens ?



Dans un style entre Space et Jarre, mes recherches m'ont fait tomber sur Space Art. Un groupe composé de Dominique Perrier (qui a travaillé avec Jean Michel Jarre) et Roger Rizzitelli, dont les albums sont sortis dans la période dont je parle (1977 - 1981). Leur morceau le plus connu est sans conteste Onyx, sorti de leur premier album.



En passant, l'un des compagnons de Didier Marouani, Rolland Romanelli, a aussi sévi en solo. Le Morceau "Connecting flight" vous rappelle sans doute quelque chose si vous avez plus de 40 ans.
On y retrouve les slaps de basses fréquentes chez Space et aussi ce petit côté disco.

jeudi 24 avril 2014

MARS & AVRIL



"Mars et Avril est un film québécois de science-fiction mettant en vedette Jacques Languirand, Caroline Dhavernas, Paul Ahmarani et Robert Lepage. Il s’agit de l’adaptation des tomes 1 et 2 du photo-roman éponyme, publiés par Sid Lee et la Pastèque."
J'ai loué le film sur iTunes, et je ne sais pas encore très bien si je dois le regretter ou pas. L'histoire en elle-même est à l'eau de rose, même si le sujet est sérieux (l'amour et la différence d'âge, l'amour et la séparation). C'est assez plaisant à regarder. On finit par s'habituer aux anachronismes qui rappellent un peu Jeunet d'une certaine manière, en revanche ça traîne un peu. On sent une atmosphère très bédé, mine de rien, avec ces instruments de musiques bizarroïdes et les décors. L'histoire du voyage sur Mars est un prétexte au jeu de mot, dirait-on, où une métaphore sous-jacente. En effet, la fille s'appelle Avril et elle se retrouve accidentellement sur Mars. Bref, elle remonte le temps allégoriquement parlant, comme une attache au passé, un passé symbolisé par le vieux musicien.
J'ai assez aimé la prestation de Paul Ahmarani qui a un faux air de Poelvoorde, dans ce film je trouve. Globalement, je me suis quand même un peu ennuyé. On est sur le même chemin du délire fantasmatique The Fountain. Le principal mérite du film est qu'il sort du formatage narratif hollywoodien, et même si on ne l'apprécie pas, ça fait quand même de l'air !

jeudi 27 mars 2014

VOITURE QUI VOLE


Quelle ne fut pas ma surprise en cette belle journée ensoleillée, de voir en rentrant m'affaler devant mon ordi un article du Point sur un véhicule fabriqué en Chine, qui vole. Enfin, qui se sustente on va dire. 

D'abord je me dit que le 1er avril n'est pas si loin et que les journalistes du Point ont juste voulu faire un poisson en créant le buzz... Puis je me dis qu'après tout why not ? Je suis de ceux qui sont fondamentalement persuadés que si le pognon qui est investi dans les armes et dans l'agriculture à grande échelle façon Monsanto, ou qui dort dans les coffres de la poignée de super-milliardaires que compte cette planète était investi dans de la recherche utile, ça fait longtemps qu'on aurait ce genre de véhicule volant et aussi non polluant par-dessus le marché. Et puis ça m'a rappelé une bédé qui paraissait dans le Journal Spirou de mon enfance : "L’œuf de Karamazout", sortie bien avant ma naissance, en 1964. Le personnage principal, Sophie, est une gamine à qui il arrive des trucs à cause de son papa inventeur. Le véhicule sujet de l'histoire est assez proche dans le concept que l'invention chinoise.

Fake ou pas, s'ils ont trouvé le moyen, l'idée est déjà vieille. Rappelons quand même que la voiture volante est LE véhicule du futur tel que stéréotypé depuis que la science-fiction l'imagine. On se rappelle "Retour vers le futur" et aussi "Le cinquième élément". Je serais curieux de voir la tronche du bouquin de Code de la route de l'an 2030 et +, quand ce genre de concept va se généraliser.