mardi 27 mai 2014

L'ENREGISTREMENT RETROUVE DE TOLKIEN


Le Huffington Post nous parle d'un enregistrement inédit de Tolkien où il explique la "véritable signification du Seigneur des Anneaux."
Tant mieux. C'est toujours intéressant d'avoir le sentiment de l'auteur sur son oeuvre. Ceci dit, toute oeuvre, et peut-être encore davantage celle-ci plus que tout autre, est appropriée par son lecteur qui, en lui, résonne d'une certaine manière et livre ses propres enseignements, en fonction de l'âge de ce lecteur et de la vie qu'il mène à ce moment là. J'ai découvert "Le Seigneur des Anneaux" grâce à un ami, que j'ai perdu de vue depuis longtemps, qui m'avait prêté les trois tomes. Après une hésitation je les ai dévorés. J'étais au Lycée, c'était en 1984. Et dans le contexte où je vivais, l'oeuvre de Tolkien a eu sur moi l'effet du livre de "l'histoire sans fin".

samedi 10 mai 2014

MA CABANE...



Retour sur ce phénomène écolo-retour-aux-sources de la cabane-maison dans les arbres au travers d'une série de photos trouvées sur Gentside. Il y a de tout, du bizarre au roots en passant par les œuvres d'architectes. L'habitation dans les arbres à l'origine est une solution pour se protéger des prédateurs, ou se cacher des ennemis. C'est ensuite le plaisir de partager cet univers unique lié à l'arbre lui-même. Une façon en quelque sorte de faire partie de l'éco-système du végétal. C'est enfin, pour les plus mystiques, une manière de vivre en communiant avec l'énergie ou la "personne" de l'arbre, dans une approche plus animiste.
J'aime bien cette maison à "étages" toute tordue, qui semble en suspension entre les troncs et me fait penser à la demeure de Radagast dans le film "le Hobbit" de Peter Jackson.

mardi 6 mai 2014

GREEN RENAISSANCE


La nature en long en large et en travers dans cette page Facebook. "We find inspiration in nature every day. With this page we hope to encourage others to effect change and inspire action" et ce site. Superbes photos pour vous faire rêver et prendre conscience que la planète a besoin d'être protégée.


We are a film production and media agency, specialising in helping environmentally conscious businesses and non-profit organisations to develop creative content that promotes green and conservation initiatives.We are professionals in environmental media content creation, striving to produce emotive content that can affect change, bring about awareness and inspire action. We endeavor to help companies communicate a transparent agenda for environmental change, helping to share their vision with the world.
We are environmentalists first, and filmmakers second. We understand conservation from the root up, and are able to communicate this message through our films.Green Renaissance ensure sustainability and accountability in our productions – the way we film, the locations we film in and our general business practices. Each film is handled with devout attention to detail, showcasing inspiring individuals in an evocative manner, without ever compromising on authenticity - true meaningful dialog begins when a message is authentic. 
We have produced a wide range of documentaries, working closely with environmental partners and NGOs as well as with local and global businesses to produce entertaining, engaging content with a socially conscious message, focusing on sustainability and environmental issues.By utilising our existing network of environmental alliances we are able to increase both the reach and efficiency of existing green initiatives, in essence, bringing corporates and conservationists together. 
Ce genre d'initiative permet de garder espoir. Le genre humain n'est pas encore perdu.

lundi 5 mai 2014

DISCO-ELECTRO

Dates : 1978-1982. Pendant ces quatre années-là, la musique a connu une période transitoire. Le disco se mourait, mais tentait de survivre en se transformant en autre chose, à la faveur de la démocratisation des synthés. Démocratisation au niveau du prix, et aussi de l'encombrement. Certains ont appelé ça la vague néo-romantique, classée par Wikipedia comme une sous-tendance de la New-wave. Mais il n'y a pas eu que la New-wave. Il y a eu aussi ces groupes, ces musiciens inspirés, fondamentalement tournés vers la musique électronique et qui se sont nourris des mélodies de la disco pour accoucher de morceaux rythmés, vaguement nostalgiques, inspirés par le futur tel qu'on se l'imaginait il y a plus de 30 ans.
Je citerai le groupe Space d'abord, et son leader Didier Marouani qui est devenu une star en russie, et le groupe Visage aussi, et bien sûr Giorgio Moroder, auquel les Daft Punk ont rendu hommage dans leur morceau du même nom, où ils traduisent parfaitement cette ambiance electro-disco, renforcé par des notes de basses et des sons rappelant la fameuse pédale oua-oua. A l'écoute de ce morceau on pourra aisément trouver une parenté avec ce morceau connu du groupe Space : On the Air 
C'est également à cette époque que les papes de la musiques électronique, sentant le vent tourner, vont tenter de démocratiser aussi leur musique : Jean-Michel Jarre sort Chants Magnétiques, Vangelis nous pond See You later, et Tangerine Dream amorce un virage en intégrant Joannes Schmoelling, s'étant déjà éloigné des longues plages sonores très 70' avec Force Majeure, en 1979.






Et je vous laisse apprécier à sa juste valeur ce monument de Space, Magic Fly, dans cette vidéo assez datée (c'est le moins qu'on puisse dire) mais qui rappellera à certains de bons souvenirs. A noter d'ailleurs que les Daft-Punk n'ont rien inventé : vous avez vu les déguisements des musiciens ?



Dans un style entre Space et Jarre, mes recherches m'ont fait tomber sur Space Art. Un groupe composé de Dominique Perrier (qui a travaillé avec Jean Michel Jarre) et Roger Rizzitelli, dont les albums sont sortis dans la période dont je parle (1977 - 1981). Leur morceau le plus connu est sans conteste Onyx, sorti de leur premier album.



En passant, l'un des compagnons de Didier Marouani, Rolland Romanelli, a aussi sévi en solo. Le Morceau "Connecting flight" vous rappelle sans doute quelque chose si vous avez plus de 40 ans.
On y retrouve les slaps de basses fréquentes chez Space et aussi ce petit côté disco.

jeudi 24 avril 2014

MARS & AVRIL



"Mars et Avril est un film québécois de science-fiction mettant en vedette Jacques Languirand, Caroline Dhavernas, Paul Ahmarani et Robert Lepage. Il s’agit de l’adaptation des tomes 1 et 2 du photo-roman éponyme, publiés par Sid Lee et la Pastèque."
J'ai loué le film sur iTunes, et je ne sais pas encore très bien si je dois le regretter ou pas. L'histoire en elle-même est à l'eau de rose, même si le sujet est sérieux (l'amour et la différence d'âge, l'amour et la séparation). C'est assez plaisant à regarder. On finit par s'habituer aux anachronismes qui rappellent un peu Jeunet d'une certaine manière, en revanche ça traîne un peu. On sent une atmosphère très bédé, mine de rien, avec ces instruments de musiques bizarroïdes et les décors. L'histoire du voyage sur Mars est un prétexte au jeu de mot, dirait-on, où une métaphore sous-jacente. En effet, la fille s'appelle Avril et elle se retrouve accidentellement sur Mars. Bref, elle remonte le temps allégoriquement parlant, comme une attache au passé, un passé symbolisé par le vieux musicien.
J'ai assez aimé la prestation de Paul Ahmarani qui a un faux air de Poelvoorde, dans ce film je trouve. Globalement, je me suis quand même un peu ennuyé. On est sur le même chemin du délire fantasmatique The Fountain. Le principal mérite du film est qu'il sort du formatage narratif hollywoodien, et même si on ne l'apprécie pas, ça fait quand même de l'air !

jeudi 27 mars 2014

VOITURE QUI VOLE


Quelle ne fut pas ma surprise en cette belle journée ensoleillée, de voir en rentrant m'affaler devant mon ordi un article du Point sur un véhicule fabriqué en Chine, qui vole. Enfin, qui se sustente on va dire. 

D'abord je me dit que le 1er avril n'est pas si loin et que les journalistes du Point ont juste voulu faire un poisson en créant le buzz... Puis je me dis qu'après tout why not ? Je suis de ceux qui sont fondamentalement persuadés que si le pognon qui est investi dans les armes et dans l'agriculture à grande échelle façon Monsanto, ou qui dort dans les coffres de la poignée de super-milliardaires que compte cette planète était investi dans de la recherche utile, ça fait longtemps qu'on aurait ce genre de véhicule volant et aussi non polluant par-dessus le marché. Et puis ça m'a rappelé une bédé qui paraissait dans le Journal Spirou de mon enfance : "L’œuf de Karamazout", sortie bien avant ma naissance, en 1964. Le personnage principal, Sophie, est une gamine à qui il arrive des trucs à cause de son papa inventeur. Le véhicule sujet de l'histoire est assez proche dans le concept que l'invention chinoise.

Fake ou pas, s'ils ont trouvé le moyen, l'idée est déjà vieille. Rappelons quand même que la voiture volante est LE véhicule du futur tel que stéréotypé depuis que la science-fiction l'imagine. On se rappelle "Retour vers le futur" et aussi "Le cinquième élément". Je serais curieux de voir la tronche du bouquin de Code de la route de l'an 2030 et +, quand ce genre de concept va se généraliser.



mardi 25 mars 2014

Peintures au couteau de Christian Jequel


Christian Jequel est artiste peintre à Marseille, c'est ainsi qu'il se présente dès la première page de son site. Et il vous explique tout son art via différents liens.

"La peinture au couteau, selon une technique totalement personnelle que j'ai créé, consiste à exprimer d'un coup de couteau, la forme, le contenu et tout ce qui lui est lié, c'est-à-dire l'ombre, la lumière, les nuances etc ... le tout dans le sens du mouvement et sans dessin préalable"

"La luminosité d'un tableau vient essentiellement du rapport des couleurs entre elles. Ces couleurs, quasiment inexistantes dans la réalité, expriment parfaitement une authenticité pour le spectateur.
Pour s'approcher au plus près de ce que l'on veut exprimer il faut passer par d'autres chemins que la copie conforme."

Voilà de précieux conseils pour ceux qui débutent dans la peinture. Et les couleurs sont effectivement magnifiques. Franches et contrastées, comme écrasées par le soleil du midi, elles donnent aux tableaux une vie propre, une profondeur emplie d'énergie que le relief du couteau accentue encore. Vraiment magnifique. Régalez-vous.