mardi 26 janvier 2016

VIVRE ÉTERNELLEMENT : LA NATURE HUMAINE ?

Quand vous tapez "Vie après la vie" dans le champ de recherche Google, vous tombez sur beaucoup de site sur le paranormal, les mystères, etc. Plus quelques sites traitant de religion mais assez peu. Vous avez aussi des dossiers traités par des organes de presse sérieux. Dans la plupart de ces sites il est question des EMI, que les scientifiques tentent d'expliquer.

Crédit : fmc.nikon.d40

Croyez-vous en la vie après la vie ?

Pour répondre à cette question en mettant de côté ses convictions personnelles, et sa foi, si on en a une, il faut une sacré dose d'objectivité et de recul.
Ayant abordé d'autres sujets liés à la foi, certains croyants m'ont clairement dit qu'ils ne pouvaient mettre de côté leur foi. Il leur est absolument impossible de ne pas raisonner en fonction de leur foi.
Cela pose question : ces gens sont-ils prisonniers de leur croyance ?
Pour répondre à cette question il faudrait également répondre préalablement à une autre question : de quelle sorte de vie parle-t-on, et, concomitamment : qu'est-ce que la vie ?
Parle-t-on des processus biologiques qui régissent tous les êtres vivants y compris les animaux et les plantes ? Parle-t-on de la conscience de soi ? Ou des deux en même temps ?

Quand on questionne des "hommes de Dieu", catholiques ou protestants à ce sujet, ils se réfugient derrière leurs textes sacrés. Ces mêmes textes sacrés, parlent de résurrection, et promettent la "résurrection de la chair", Jésus lui-même ayant réapparu à ses apôtre avec son corps de chair.

Bien sûr, pas question de chair lors des témoignages de personnes ayant vécu une EMI. Mais ils signalent quand même avoir vu des proches décédés, les avoir reconnu. Faut-il croire qu'ils ont récupéré leur corps ou qu'ils en ont simplement l'apparence ?


Ce que je pense, personnellement, c'est que si la vie existe bel et bien après la mort, quel qu'en soit sa nature véritable, il n'y a rien de paranormal là-dedans. Si cette vie existe, c'est qu'elle fait partie de ce que nous sommes, exactement comme la nature d'un papillon est de voler, après avoir été chenille et chrysalide. Trois formes différentes pour un même animal. 
Le papillon "sait-il" qu'il a été chenille ? La chenille "sait-elle" qu'elle deviendra papillon ? Que savons-nous vraiment sur ce que nous sommes ? 

L'être humain serait donc un animal conscient de lui-même, et possédant la faculté de pouvoir se passer de son corps pour exister au moment où ce dernier cesse de fonctionner.

La question est : si l'on tient cela pour vrai, en a-t-il été toujours ainsi ? Et si on part du postulat que c'est non, depuis quand en est-il ainsi ?
On pourrait dire qu'il en est ainsi depuis que l'homme a conscience de lui-même, et est capable d'empathie. 


Mais examinons un instant la croyance chrétienne qui dit que Jésus est venu sur Terre en sauveur, qu'il est venu "sauver l'humanité". La sauver de quoi ? Du néant ? De la destruction ? De l'enfer ?
Peut-être est-il venu tout simplement apporter la "vie éternelle", cette faculté de devenir papillon ?


"Celui qui croit en moi, vivra"... la force de la foi. La clé pour transcender ce plan matériel. La foi n'est pas seulement croire bêtement et aveuglément en une parole divine, c'est plus que cela : c'est un état d'esprit, une posture mentale, une attitude ouverte, emplie d'acceptation et d'humilité, tout cela relié à notre conscient cartésien par l'espérance.


Quand on regarde l'immensité de l'univers, on peut se dire qu'il faudrait bien l'éternité pour pour voir explorer toutes les planètes, toutes les étoiles, toutes les nébuleuses... tout ce qu'il contient. Alors, que notre vie matérielle ne soit qu'un passage, pourquoi pas ?

En savoir plus :
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