samedi 23 novembre 2013

NOEL EN DÉCO : OH C'EST BEAU !


Noël arrive à grand pas. Et qu'est-ce donc qui fait la magie de Noël ? Le sapin ? Les cadeaux empilés dessous ? La belle table dressée prête à recevoir famille et amis ? Oui, bien sûr, mais plus encore la préparation de la fête !
Dès le matin du 24, regardez comment les yeux de nos petits s'illuminent à mesure que la journée avance et que les préparatifs vont bon train !
Si vous ne souhaitez pas les avoir dans les pattes ou supporter leurs bêtises, confiez-leur des tâches à leur mesure, comme fabriquer les décorations par exemple. C'est là qu'intervient "Oh c'est beau !". Qu'est-ce que c'est ? Je vous livre in extenso leur présentation :
"Les activités créatives Oh c'est beau ! sont élaborées à l'attention de tous les parents, grands parents, amis… qui sont attentifs aux jolies choses et qui ont à cœur de partager des activités variées avec leurs enfants.La boutique en ligne www.ohcestbeau.com présente une gamme d'activités créatives originales pour les enfants de 3 à 11 ans. Elles se présentent sous forme de kits incluant tout le nécessaire à leur réalisation. En fonction de l'âge de l'enfant, de ses goûts, du calendrier et des fêtes, on choisit facilement les kits qui sont livrés rapidement au lieu choisi. Il ne reste plus qu'à ouvrir la boîte et profiter d'un agréable moment.
L'histoire de Oh c'est beau ! c'est celle d'un couple très boulot-boulot qui, pour pimenter encore un peu plus le quotidien, est devenu parent de 3 enfants. A l'approche des « événements » tels que Noël, Pâques, les vacances ou simplement le changement de saison, ils ont envie de fabriquer de jolies activités manuelles avec leurs enfants. Mais ça s'est avéré être plus difficile que prévu :
  • il a fallu passer d'innombrables heures pour trouver une belle idée à réaliser et compatible avec les aptitudes des enfants,
  • courir dans les linéaires des magasins pour se mettre en quête des fournitures
  • se résigner à acheter pour 10 ans de fournitures parce que « Non, désolé, ça n'existe pas en plus petit paquet»...
Voilà, contents d'avoir passé avec succès ce parcours du combattant, le moment tant attendu arrive enfin ! … mais voilà … le tube de colle du tiroir sur lequel on comptait est tout sec ! ou bien a disparu ! (qui s'est encore servi dans le tiroir sans demander !?)…et puis on n'a pas les ciseaux adaptés aux petites mains, …et la peinture ne tient pas... Quelle déception !C'est alors que l'idée suivante s'est imposée : il faudrait développer une gamme de très jolis objets à fabriquer avec les enfants, à partir de beaux matériaux. Tout le matériel serait prévu dans la boîte, on pourrait commander à l'heure qui nous arrange et on recevrait tout chez nous directement.Et c'est sur cette belle idée que Oh c'est beau ! a été créée. 
Oh c'est beau ! est une marque déposée auprès de l'INPI. Au-delà de la conception de kits d'activités créatives nous souhaitons :vous offrir un moment de partage autour de la réalisation d'un loisir créatif esthétique, 
  • faciliter l'accès et la réalisation d'activités manuelles de qualité pour enfants.
Chez Oh c'est beau ! nous attachons une grande importance à :
  • aller au-devant des besoins et envies des adultes entourant les enfants : marquer les saisons, profiter des traditions, trouver des activités pour les vacances, occuper les enfants...,
  • optimiser le temps disponible pour jouer et offrir un moment de plaisir partagé,
  • faire bénéficier aux enfants d'un éveil à la création et aux beaux matériaux,
  • écouter les suggestions et les idées de nos clients et créer une relation durable avec eux.
Bon, ben il ne vous reste plus qu'à aller les voir ! Joyeux Noël !

mercredi 20 novembre 2013

ELYSIUM OU LA MEDECINE ABSOLUE


Décidément, l'immortalité travaille pas mal nos cinéastes ces temps-ci. Après Andrew Niccol, avec Les âmes vagabondes et Time Out, c'est au tour de Neil Blomkamp de nous en parler, en filigrane, dans son film Elysium, ou Matt Damon joue le rôle d'un homme condamné qui veut sauver sa peau en allant sur la station spatiale Elysium où il pourra être soigné.
Le scénario du film est très classique : deux mondes opposés. L'un qui désire conserver ses avantages et sa qualité de vie, l'autre, apocalyptique, qui tente de survivre. Le monde idéal dessus, l'autre en dessous cela me rappelle d'ailleurs un peu Astroboy, le dessin animé de David Bowers sorti en 2009.
Sur Elysium on peut donc se soigner, tout soigner, devrais-je dire. Il suffit de s'allonger dans un appareil et tous les maux s'en vont. D'après ce qu'on peu comprendre, cette sorte de table à scanner intervient au niveau moléculaire. Une petite fille poly-fracturée en ressort guérie, le méchant se fait reconstruire la face après avoir bouffé une grenade, et l'engin est également capable de guérir tous les types de cancers. 
On a rarement vu mieux comme médecin dans le cinéma de science-fiction. En cherchant bien, on peut trouver d'autres médecines du futur quasi-miraculeuses. Si je vous dit "MacCoy", ça vous rappelle quelque chose ? Le caractériel médecin de l'Enterprise n'a pas son pareil pour soigner les bobos du 20e siècle dans le film Retour sur Terre, sorti en 1986.
Autre univers : dans le très caricatural Starship troopers, Casper Van dien/Jhonny Rico se fait soigner "en cuve".
Mais ce n'est pas parce qu'on est dans le futur qu'on peut tout guérir. Parfois ça tourne mal : un remède contre le cancer transforme l'humanité en zombies dans Je suis une légende, avec le grand Will.

mardi 19 novembre 2013

A L'OREE DE LA FORET PRIMAIRE


Forêt primaire tropicale humide. Je devrais ajouter "d'altitude". Nous sommes en effet à La Réunion, dans la forêt de Bébour, et pour ceux qui ne savent pas, l'île est montagneuse. Cette forêt, régulièrement couverte de nuages est à 1300 mètres d'altitude. La végétation luxuriante et le terrain accidenté n'en facilite pas l'exploration, même si des braconniers viennent y chercher le chou du palmiste, fort prisé des gourmets locaux.
Un endroit idéal pour cacher un trésor quand on est pirate non ? Un petit aperçu, à l'orée, dans le diaporama de droite.

jeudi 14 novembre 2013

REVERIE CHEZ HELENE FLONT

Comme à l'ordinaire, je surfe, je me balade, je web-coince la bulle, et je tombe sur le site d'Hélène Flont, peintre et scénographe. 
Et là je découvre encore un autre monde. Un monde de roses, de jardins, de fleurs ; un univers doux, de cette féminité réservée de jeune fille anglaise rêveuse du XIXe siècle ; Un monde romantique et étrange à la fois, comme appartenant à un temps parallèle... 
Voici ce qu'elle dit d'elle-même :
"I am a french painter & gardener living near paris. I have a full life in the heart of a garden, share with my very dear husband and two mischievous cats ( and vice versa :) . I am a great admirer of the interior decoration , gardens & parks and have a tender liking for english literature, victorian and regency pediod, in particular, jane Austen." 

Son site est d'une richesse rare, vous pouvez y passer des heures en contemplation. Je me suis attaché à cette image de sa terrasse. Et avec un œil un peu exercé, on peut voir que cette dame est vraiment une pro de la photo, et qu'elle sait faire raconter à ses prises de vue des histoires.


Cette image comporte trois plans qui se complètent et qui donnent une perspective sémantiquement intéressante.
D'abord les planches de la terrasse. Nous sommes dehors mais encore dans l'univers de la maison, le monde domestique rassurant, cocon de confort où même les plantes sont protégées dans leurs pots. Notez que presque toutes les matières y sont, concernant les pots : végétalisé à gauche, puis des fibres végétales tressées, puis le métal, puis la terre cuite. Dans ce plan, le sapin occupe le tiers gauche et capte le regard, étant positionné sur les deux points de force gauche. Mais très vite par le jeu d'un léger flou le regard s'en va par le passage et nous découvrons le second plan. 
Une chaise et une table de jardin, posés sur ce qui ressemble à du gravier, avec à l'arrière le jardin proprement dit. Nous quittons les plantes protégées pour l'univers des plantes "libres" mais toujours domestiquées.
Enfin, le troisième plan, plus flou, laisse entrevoir une forêt profonde, royaume des plantes sauvages, totalement libres, où l'inconnu transpire par rapport au monde bien douillet de la maison. Là encore, je me permets de penser à Bilbon et aux hobbits, heureux de partir vers les aventures, et si nostalgiques de chez eux, quand il sont dans les pays sauvages. Il y a clairement une attirance vers cet inconnu qui le dispute à la douce impression de sécurité qui ressort de la terrasse.

Je vous laisse découvrir le monde d'Hélène quitte à vous y perdre. Mais vous êtes prévenu !

mardi 12 novembre 2013

GRAVITY



Le dernier film d 'Alfonso Cuarón a fait couler beaucoup d'encre. Admiré par beaucoup, critiqué aussi, il ne laisse pas indifférent. Je suis allé le voir et, personnellement, j'ai plutôt aimé. Plusieurs raisons à cela : d'abord, parce que je suis bon public pour ce genre de film, étant moi-même très intéressé par tout ce qui se rapporte de près ou de loin à l'Espace.Ensuite parce que je suis convaincu que l'humanité est déjà très à l'étroit sur la Terre et qu'il faudra à un moment ou à un autre se décider à investir sérieusement dans la conquête spatiale. Enfin parce que si le scénario n'est pas très original ("je cours de catastrophe en catastrophe, je perd un être cher et je m'en sors en fin de compte), il est assez bien mené, et met bien en avant le personnage principal : le vide spatial.
Dès le début du film, le ton est donné : dans l'espace la vie est impossible. Cela rajoute à cette sorte d'agoraphobie générée par le vide infini, décidément pas fait pour l'homme, ou en tout cas pour l'homme d'aujourd'hui. Le corps prend un choc, l'esprit aussi, dans cet univers sans haut ni bas ou le moindre mouvement peut être dangereux. Sandra Bullock/Dct. Ryan Stone en sait quelque chose ! Dès le début son personnage présente des signes de nervosité mis en relief (de manière un peu grossière il faut l'avouer) par le calme olympien de l'astronaute de service Matt Kowalzky/Georges Clooney. Calme dont ne se départi pas notre Buzz l'éclair de service quand les événements se mettent à virer en eau de boudin.
Concernant la psychologie des personnage et de leur histoire, je trouve que Cuarón en a fait trop ou pas assez. A vrai dire l'action, et l'urgence vitale qui mène la partie comme un fil d'ariane ne laisse guère le temps de s’apitoyer sur les misères existentielles du Dct. Stone. De même, certains aspects sont grotesques : comme la tête trouée d'un astronaute touché par des débris (les méchants de l'histoire !), au travers de laquelle on voit la Terre. 
La moralité du film, comme dans toutes les histoires classiques, est à la fin : tout est dans l'image de la survivante Stone, se remettant debout sur la plage où elle s'est échouée, avec plan serré sur ses pieds. Le message est clair : l'homme est fait pour vivre sur Terre, bien debout. 

Certains auteurs de science-fiction ont abordé le sujet de la vie dans l'espace. Je pense à mon très cher Dan Simmons (voir liste des auteurs), qui, dans la saga hypérion-endymion, décrit ces êtres humains mutants, les extros, qui ont su reconstituer dans le vide spatial des biotopes complets et auto-suffisants.

mercredi 6 novembre 2013

FEUILLES MORTES


C'est l'automne dans l'hémisphère nord ... et les feuilles mortes se ramassent à la pelle. Et c'est fou ce qu'on peut faire avec des feuilles mortes, à part des gros tas devant la porte des gens avant de sonner ! On peut notamment les transformer en tableaux et si vous voulez voir ce que ça donne, allez faire un tour sur CenterBlog...

lundi 4 novembre 2013

UW2


Comprenez Universal War 2, suite de la cultissime saga signée Denis Bajram, et où il fut question, ni plus ni moins de la destruction de la Terre. 
UW1 (un mot sur le contexte ici) fut ainsi un savant mélange de space opéra, de paradoxe temporel et de névrose, où le passé des protagonistes, en flash-back évoqué, joue un rôle déterminant dans l'histoire de l"humanité. Le héros hollywoodien gros bras et tête brûlée limite caricatural, la fille qui se venge d'un père indélicat, un savant limite fou déguisé en pirate fumeur de cigare, plus le "méchant", qui ne le devient qu'à cause de ses propres peurs et de son manque d'affection, plus quelques autres personnages plus ou moins fréquentables et nous avons là un sacré cocktail pour un conte futuriste qui ne se termine pas forcément bien pour tout le monde. Et jusqu'à dernièrement je pensais naïvement que c'était bel et bien terminé. Ben non.
Denis Bajram
Bajram remet le couvert avec la survenue d'un danger encore pire que le précédent (c'est possible ? ben oui tiens) : toujours du wormhole au menu (on ne change pas une équipe qui gagne) et des soleils qui disparaissent ! Je vous demande un peu ! Voilà que l'humanité et ses rejetons ont visiblement affaire avec des forces dignes de celles que vous trouverez dans une autre saga, celle de Gregory Benford, par exemple.

Je me suis bien posé la question en découvrant le tome 1 sur les rayonnages de ma boutique de bédés préférée : "fallait-il vraiment une suite, quelle drôle d'idée !". Et puis la lecture des premières planches m'a embarqué. Bon, c'est quand même assez frustrant de lire le premier tome d'une série, puisqu'il faudra ronger son frein pendant au moins quatre ans, le temps qu'elle se termine. Voilà, vous êtes prévenus. Si vous ne connaissez pas encore UW1, je vous invite à le commander chez votre marchand de livres habituel.